# Evermore

# Evermore



















« Oooh, that's right.
Let's take a breath try to hold it inside
Oooh, that's right. How can you know it if you don't even try
Oooh, that's right. Every step that you take could be your biggest mistake
It could bend or it could break but that's the risk that you take
»
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 14:48

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 15:12

Il paraît que le bonheur est à portée de main !!.

Il paraît que le bonheur est à portée de main !!.
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Le présent s'est envolé, les fantasmes font partis de la réalité et on enlève les freins. On pense clairement et pourtant on ne pense pas, et cela nous semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes de substances chimiques en nous, on fluctue. Est-ce l'effet de lésions cérébrales ? On oublie les chagrins, les blessures de la vie. On veut s'envoler ailleurs, on ne se sent plus menacé par les autres, toutes nos inquiétudes se sont évaporées. On est dans les nuages à présent, on est grand ouvert, on est des spationautes en orbite autour de la terre, oui, et tout le monde a l'air superbe d'ici. On est ivre d'émotion, on désire l'inatteignable. On met notre santé mentale en péril pour quelques instants de claire voyance. Tant d'idées, si peu de mémoire. La dernière pensée est tuée par anticipation de la prochaine. On est saisi par un irrésistible sentiment d'amour. On flotte à l'unisson, on est ensemble. J'aimerai que ce soit vrai. On veut un niveau universel d'harmonie où on se sentira à l'aise avec tout le monde. On est en rythme, élément d'un mouvement, un mouvement d'évasion, on fait au revoir de la main... En fin de compte on veut juste être heureux.
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 12:04

Modifié le mardi 27 octobre 2009 16:01

Ma tête me crie de tout arrêter. Vous ne comprenez pas ? Je vous rassure, moi non plus.

Ma tête me crie de tout arrêter. Vous ne comprenez pas ? Je vous rassure, moi non plus.
J'ai oublié d'écrire ce que je crois et ce que je pense vraiment, j'ai oublié de croire en ce que j'écris machinalement mais finalement c'est sans doute mieux ainsi, parce qu'on a dans le c½ur de quoi toujours aimer & on verse des pleures à vouloir trop aimer. J'aurai toujours assez de larmes pour pleurer, j'aurai toujours assez de rires pour effacer les souvenirs qui m'accrochent au passé. Mais, je renoue avec ce passé. Non pas que je le reniais, je voulais simplement oublier, mais il revient à moi sous la forme d'un meilleur ami, qu'on avait perdu de vue et qu'on est en train de retrouver, qu'il est difficile de refuser. Faiblesse et naïveté vont bon train ! Et toi là-bas, espiègle que tu es, tu m'observes et me juges, tu es si jalouse, t'as essayé d'être ma rivale, mais il y a toujours un perdant : Try again !
- Je ne m'éterniserai pas sur ton cas, je ne voudrais pas te faire le plaisir d'animer ta triste vie - Mais ta place n'est pas la pire, tu me diras, moi, je suis cuite et j'y crois quand même. Le temps d'un regard, le temps d'un je t'aime. J'écris, pour ça, ces mots, ces airs-là naissent dans ma tête, au bout de mes doigts un peu pour toutes ces raisons-là. J'écris, pour ça, pourquoi ? Je ne sais pas, peut-être un peu à cause de lui, ou peut être d'un autre. Tout se mélange, tout se chamboule. Et tout ce que je ne comprends pas, c'est de sa faute. Je lui fais la guerre au lance-pierre, il est fort mais il perd. Et quand il pleure, je le serre dans mes bras, je ne suis juste qu'une « méchante » sensible, à quoi bon être gentille ? Je suis devenue comme ça après un gros coma idyllique dont la seule cause était sa personne... En découvrant le mal qu'il me faisait pour mon bien, j'ai perdu tous mes rêves en chemin. Et aujourd'hui il me demande d'y croire de nouveau, mais j'ai appris qu'il ne fallait ni aimer, ni haïr, ne plus rien dire, ne plus rien croire. La déception n'est qu'une étape à passer pour se libérer de ce en quoi nous avions misé, je croyais être libérée - à croire que la déception n'a pas été assez forte -. J'avais tout misé, on s'était promis toute une vie. J'aurai dû y penser. C'était du faux, c'était du vent... Il inventait la vérité. Ses mensonges fanent celui qu'il pourrait être. A présent le passé se meurt, les regrets ne tuent pas les heures. Il n'existe pas une armure qui puisse empêcher les blessures. Il faut seulement éloigner le silence pour que je retrouve ma confiance. Non, plus jamais je ne laisserai mon envie d'aimer. Non plus jamais je n'oublierai mais j'apprendrai qu'on peut renaître. J'ai peur de quelque chose et de n'importe quoi. Je me fais des films en fait ou peut-être pas. Et si je lui demandais ce qu'il ne pourra jamais m'offrir ?

C'est incompréhensible, un réel bordel de sentiments. C'est vivre une désillusion, c'est ne pas vouloir que cela recommence tout de suite. Le message est passé.


Je ne peux me risquer à lui promettre une nouvelle partie de ma vie. & pourtant. Serre-moi, je veux m'enfuir.
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 12:52

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 10:35